Wu Ming
Extrait du communiqué des éditions Métailié :
“Qui est Wu Ming ?
Depuis huit ans, sous ce pseudonyme qui signifie “ anonyme” en chinois, un groupe de cinq jeunes auteurs creuse un sillon profondément original dans la littérature italienne. Tout en menant une activité multimédia intense, Wu Ming a écrit plusieurs best-sellers aux sujets ambitieux, brassant des dizaines de personnages réels ou imaginaires, embrassant des époques charnières de l’histoire mondiale : de 54 à Manituana, qui vient de sortir avec un succès foudroyant. Quatre des cinq ont publié, avec succès également, des ouvrages individuels gardant la signature Wu Ming assortie d’un numéro. Pour commencer, les éditions Métailié publient deux d’entre eux.”
La démarche est tout à fait originale (plus d’info sur leur site) et se rapproche un peu de celle de Jonathan Lethem, un auteur qu’au passage je vous conseille vivement.
Deux ouvrages donc, fin août aux éditions Métailié : Guerre aux humains, de Wu Ming 2, et New Thing, de Wu Ming 1.
C’est ce dernier que j’ai lu, un livre excellent qui se déroule en 1967 à New-York au moment de l’avènement du free jazz.
Le texte lui-même est construit en hommage à cette musique, et c’est une vraie réussite. J’ajouterai que le traducteur, le très talentueux Serge Quadruppani (par ailleurs également auteur), a rédigé une préface précieuse à l’ouvrage.